C’est où l’amour ?

J’ai appris une mauvaise nouvelle… Encore que mauvaise, n’est pas le mot que je préfère forcément… suivant ma nature plutôt optimiste, plus encore pour ma famille, mes amis, les personnes que j’aime le plus. Elle le serait donc pour la douleur et l’incompréhension qu’a amené cet ouragan !

J’ai appris la nouvelle, et j’ai eu cette parole de réconfort, cette citation que je reprends d’un précédent billet : « le bonheur est un voyage, pas une destination » parce qu’à chaque nouvelle, chaque changement, que l’on ait décidé ou non, la vie continue, elle suit son cours, indéniablement. Elle se fera certes différente, se passera aussi ailleurs, avec son lot d’autres difficultés, de nouvelles batailles… Mais je ne peux laisser ce mot “mauvaise” plus longtemps, car c’est à nous de faire de cette nouvelle, qu’elle ne reste « mauvaise »  juste le temps de le dire ! C’est à nous d’amorcer le virage même s’il est imposé ; en prenant le temps nécessaire, le trajet qui nous va le vieux, la possibilité de rétrograder autant de fois qu’il faut, pour passer cette courbe en douceur et  pouvoir ré-accélérer ensuite !

Par deux fois, j’ai appris cette nouvelle. Cette nouvelle qui propulse directement au « The End ». Point final à un premier voyage fait d’un nous deux, ou d’un deux puissance nous. Je ne vous parlerai pas aujourd’hui de ce « puissance nous ». J’ai jamais été bonne en math mais ce que je retiens c’est qu’avec les puissances, on va toujours plus vite ! Plus vite pour amorcer ce virage. Et je ne vous parlerai du fait, que sur moins de 10 ans, on passe de 1 « The End » sur 3, à 1 « The End » sur 2  en noces de bois, à la place des noces d’or !

REVERSE… Revenons au commencement, au « What’s upon a time » : Il était une fois… l’amour ! et j’en profite pour vous glisser une lecture, plutôt facile, rafraîchissante, réaliste, hors du temps, que j’ai découvert à mon 1er  THE END. La Princesse qui croyait aux Contes de Fées, Marcia Grad. Métaphores et images poétiques, ce roman retrace le parcours d’une jeune femme dépendante affective…qui ne peut exister que par l’autre, par l’amour de son prince.

Aujourd’hui, nous appelons communément « amour », ces attentes affectives, de tendresse ou encore de douceur. J’ai envie d’y ajouter pour notre société actuelle, les besoins de reconnaissance ou d’attention, pour ce que nous faisons ou ce que nous sommes. Je ne pense pas que cela faisait partie du cahier des charges de notre amant, mari, concubin, fiancé, être aimé. Si nous revenons 20 ans à 25 ans en arrière par contre, c’est pile poil le début de la génération Walt Disney ! et c’est çà que je remets en question ! Tous ces scénarios, ces perfusions hautement non contrôlées, et contaminées de cette douce désillusion qu’un jour mon Prince Charmant viendra … parce que la vie n’est pas comblée sans lui, par exemple ?! Faudrait-il encore qu’il reste !!

Je vous rassure, je ne remets pas en question chez Disney uniquement la panoplie des Princes Charmants ! Les princesses Disney, exercent également un pouvoir important sur l’imagination des petites filles et une influence sur leurs façons de jouer ou de s’habiller. Quelle petite fille n’a pas eu sa robe de princesse dans sa garde robe ?! Tout comme le prince charmant, les occasions de mettre une robe de princesse à l’âge adulte … ne sont pas à la portée de toutes !

Magré tout, quel mal y a-t-il à être fleur bleue, quand on peut rêver durant 3mn51  grâce à une simple voix, exceptionnelle, riche d’une intensité à vous faire frémir, telle la voix d’un prince imaginaire ! Regalez vous les oreilles d’un de mes morceaux prépférés : Disconnected Funkstörung feat. Enik. Pour le reste de l’album “Disconnected”, n’hésitez pas, mais malheureusement le groupe s’est séparé il y a 2 ans maintenant. Mickael Fakesh est aujoud’hui un designer son des plus avant-gardistes du domaine ! Chris de Luca, DJ.

N’oubliez pas d’aimer !

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One Response to C’est où l’amour ?

  1. valkiri says:

    A propos de math et de courbe :
    « Quand ça ne tourne pas rond dans le carré de l’hypoténuse, c’est signe qu’il est grand temps de prendre les virages en ligne droite. »
    Pierre Dac
    J’ai mis un moment avant de comprendre réellement cette phrase, qui est tout à fait vraie 🙂

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