Vous allez allaiter?

Si la réponse est oui, alors le parcours du combattant commence pour vous…

Vous pensiez que donner le meilleur à votre bébé allait aller de soi, qu’on vous encouragerait et qu’on vous aiderait à trouver des solutions si besoin ? Bien sûr que non, il faudra surtout compter sur vous-même, votre volonté et votre bon sens pour ne pas prendre pour argent comptant tout ce que vous pourrez entendre.

Alors que vous n’avez pas encore accouché, on vous répondra que oui c’est bien « surtout les trois premiers mois ». Ah ! moi je pensais allaiter plus longtemps…c’est grave docteur ?

A la maternité, vous avez des crevasses ? Vous êtes engorgée ?  « Oh si vous avez trop mal, faut pas vous acharner, c’est bien aussi le biberon… ». C’est surtout bien plus rapide et plus facile c’est vrai que de trouver une solution à ces soucis habituels qui ne durent en général pas plus d’une dizaine de jours.

En plus, avec le biberon,  « vous savez ce que vous lui donnez… » (je pense quand même que lorsque mon bébé se retire du sein repu et endormi, c’est qu’il n’a plus faim. Pourquoi devoir toujours tout quantifier ?)

Parlons du biberon qui est «bien aussi »…Bien pour qui ? Les parents qui peuvent se relayer, c’est sûr, laisser bébé et sortir, c’est vrai. Mais est-ce le plus important ? Bien pour bébé, est-ce qu’on y pense ? Alors oui c’est bien aussi mais ce n’est pas ce qu’il y a de mieux et quand on le peut, je pense que donner ce qu’il y a de mieux à l’enfant qu’on vient de mettre au monde est primordial et passe avant le reste.

Quoi ? Bébé pleure ? « Vous n’avez certainement plus assez de lait (et oui le lait ca se tarit il paraît) et il va falloir penser à donner des compléments au biberon », autant dire que si vous suivez ce « conseil », vous allez donner raison à vos « bons conseillers ». Vous n’aurez effectivement plus de lait à plus ou moins long terme, puisque bébé ne tètera plus assez et donc le lait montera de plus en plus difficilement.

Malgré toutes ces bonnes  paroles,  vous vous « acharnez » et donc il vous faut le nourrir cet enfant et un bébé  allaité, ça tète à la demande, c’est un peu le principe, n’en déplaise aux manuels « entre 6 et 8 tétées par jour  et toutes les 3 heures au début». Et donc si vous ne voulez pas hiberner pendant la durée de votre allaitement, vous sortez de chez vous et allez au centre commercial, au restaurant, boire un verre dans un café,  au parc…Et comme je ne vis pas en Norvège, je n’ai pas de salle d’allaitement, je l’allaite donc un peu partout  et ce n’est pas toujours évident de trouver un endroit propice. Quand enfin je le trouve ou presque, et bien je ne m’embarrasse pas en plus de savoir si ça va gêner certaines personnes parce qu’il n’y a rien de choquant dans cet acte et que ceux qui le voient comme tel devraient se poser des questions. On a d’ailleurs vu apparaitre aux Etats Unis, mais aussi maintenant en France, des nursings cover, sorte de tissu pour cacher bébé qui tète. Et si je n’ai pas envie de me cacher, suis-je forcément une exhibitionniste ?

Et après les « vous allez allaiter?» pendant toute votre grossesse, vous aurez droit à « tu l’allaites encore ?? » et ça qu’il ait 2 mois, 6 mois ou même 1 an…ça s’appelle l’allaitement longue durée pour le dernier cas et on donne toujours le meilleur à son enfant puisque le lait évolue en fonction des besoins et donc de l’âge de l’enfant.

J’ai heureusement un mari formidable  (qui est aussi un père paternant très investi) qui m’a beaucoup soutenue pendant mon premier allaitement pendant lequel j’ai enchainé crevasses, engorgement, baisse de lait, bébé qui tétait mal et donc prenait peu de poids. Il ne m’a jamais parlé de biberon et a cherché des solutions avec moi sans me juger parce que je persévérais  dans cet acte. Malgré tous ces soucis durant le premier mois, mon fils a été allaité 10 mois et n’a connu le lait en poudre qu’à ce moment-là. Et il se porte très bien.

Aujourd’hui, j’allaite mon second et j’ai déjà entendu bon nombre de remarques et « conseils ». N’empêche, il a pris 1kg200 en un mois, il s’arrête de téter repu et aux anges. Je suis heureuse de ces moments privilégiés que je passe avec lui….Que demander de mieux ?

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Et le « paternage » alors ?

On parle souvent de maternage mais très rarement de paternage. D’ailleurs, en écrivant ce mot, mon éditeur de texte me le souligne bien ostensiblement en rouge, histoire de me montrer que ça n’existe pas. Pourtant, je suis bien obligé de vous annoncer que je paterne et que mes longues journées de boulot en semaine m’attristent à l’idée de ne pas paterner.

Pour ceux qui ne voient pas du tout de quoi je parle, j’ai trouvé une définition sur le net qui correspond à peu près à ce que j’entends par parternage :

« Fait pour un père de donner des soins (biberons, promenade, etc.) à son enfant en bas-âge, pour aider son épouse. »

La fin de la définition est de trop. Car je ne fais pas cela pour aider ma zOrella adorée mais bien parce que j’adore m’occuper de mes enfants. Chaque jour, je joue avec mon plus grand, même si mes horaires ne me laissent bien souvent que 30 minutes top chrono avant son dodo. J’éprouve la plus grande joie à prendre le bain avec mes enfants (même si je dois bien avouer que les soins des nouveau-nés sont un peu fastidieux). Bien sûr, je change les couches. Je lis l’histoire avant la sieste et le dodo quand je suis présent et je leur invente même des chansons. Pour le petit dernier, je n’hésite pas à le porter en écharpe (même s’il me faut souvent l’aide de la maman pour l’installer en toute sécurité). Je pratique le cododo (ou cosleeping) et j’en suis fier. Et si je pouvais lui donner le sein je le ferais volontiers.

Je suis souvent choqué par les hommes souhaitant garder leur pseudo virilité. Quand j’en entends qui ne changent même pas les couches de leur progéniture, je suis scandalisé. Pour moi, ce n’est pas une question de virilité mais d’amour paternel. Je ne vois pas pourquoi les mères auraient le monopole des soins aux enfants. Je me sens aussi compétent que ma femme (ou presque) et j’ai envie de m’occuper avec elle de mes enfants. Cette idée que l’homme doit se cantonner au côté financier du foyer me révolte.

La différence de traitement dans les congés légaux me désespère. 15 jours de congé paternité, ce n’est pas assez. Soyons honnête, qu’est ce que 15 jours comparé aux 16 semaines légales de congé maternité ? Nous parlons de parité mais sur ce thème, elle n’existe pas. Un mois entier serait déjà beaucoup mieux pour les pères. Heureusement, le congé parental est désormais ouvert aussi bien aux pères qu’aux mères. Mais trop peu d’hommes font ce choix. Par peur du jugement des autres ou par crainte de nuire à leur carrière professionnelle ou tout simplement à cause de leur endoctrinement idéologique.

Si j’ai fait deux enfants, c’est pour les voir grandir, pour partager des moments privilégiés avec eux. Leurs sourires et leurs petites preuves d’amour en sont ma récompense.

J’aimerais ne pas être un OVNI. J’aimerais pouvoir discuter avec d’autres pères au parc. J’aimerais ne plus subir les réflexions d’un autre temps. Les mœurs commencent à évoluer mais encore beaucoup trop lentement à mon goût.

Source imagehttp://paternage.canalblog.com/ Un blog découvert lors de l’écriture de ce billet et que je vous recommande vivement.

Arrêtez avec la fessée!

Je devais vous écrire ce billet il y a quelques jours mais je n’en ai pas eu le temps. Je reviens toutefois sur ce qui me pousse à écrire ces lignes.

Il y a quelques semaines, je mangeais tranquillement dans un restaurant familial lorsque je vois à la table d’à côté une mère gronder ardemment sa fille. Jusque là, rien de choquant mais du coup, mon regard reste accroché à cette table. Quelques minutes plus tard, la femme se lève et donne une première tape sur la main de la jeune fille puis une deuxième et après un coup d’oeil aux alentours, une baffe plutôt violente qui a pour effet de plonger l’enfant dans une crise de larmes interminable.

Cet épisode m’a profondément choqué. J’en ai parlé avec les autres convives qui n’ont pas tous partagé mon indignation. Je ne comprends pourtant pas pourquoi cette femme a pu frapper ouvertement et publiquement son enfant sans même que les personnes proches de nous soient choquées.

Entendons-nous bien, j’ai un enfant qui ne se gêne pas pour faire des bêtises et me monter son envie « d’anarchie » mais je n’ai jamais pensé à le frapper, où que ce soit. La simple idée de lui donner une fessée me révulse. Et pourtant, j’arrive tout de même à me faire entendre et à rétablir l’ordre dans la maison. Je ne me souviens pas avoir reçu moi-même une fessée et pourtant, je garde le souvenir d’une éducation très stricte où le moindre écart était réprimandé et sanctionné.

Alors cette question n’est pas vraiment d’actualité. Je me souviens qu’en 2009, une députée UMP avait proposé d’interdire la fessée et tout châtiment corporel par une loi. Cette proposition avait été très mal accueillie et soulevé une véritable polémique entre les défenseurs et les pourfendeurs de la fessée en France. Je ne m’y étais pas vraiment intéressé à l’époque, n’étant pas encore concerné. Mais cet épisode du restaurant m’a ravivé ma haine de la violence.

Car il s’agit bien de violence. Ce n’est en rien un geste éducatif. Quel est l’intérêt pour l’enfant de ressentir une souffrance physique? Pour moi, la fessée n’est rien d’autre qu’un constat d’échec éducatif. Vu que je n’arrive pas à exercer mon autorité sur toi, tu vas être frappé ça t’arrêtera peut-être. Non, ça n’arrêtera pas l’enfant, ça ne lui apprendra rien du tout à part la douleur.

Alors, souvent on entend les « anciens » qui nous répètent que de leur temps, ils recevaient des coups de martinet et que tout allait beaucoup mieux. Oui, mais l’époque a changé, les mentalités aussi et les enfants également. Ce qui m’a choqué, au delà de l’acte en lui-même ce jour-là, c’était que l’on puisse frapper un enfant en public et que tout le monde trouve ça normal finalement. Dans certains pays, cet acte aurait été lourdement sanctionné. Je pense que nous avons encore beaucoup à faire pour respecter cette déclaration des droits de l’Homme que nous chérissons tant. Les enfants seraient-ils des êtres à part, sur lesquels la violence serait permise? Les parents disposeraient-ils d’un droit de châtiment corporel sur leur progéniture?

Je pense que nous devons rapidement faire évoluer notre système éducatif dans le bon sens, que ce soit par une loi ou par un changement des mentalités.

Retour sur mon séjour en maternité

Pour ceux qui ne me suivent pas sur Twitter (ou ceux qui ne consultent pas la barre latérale du blog), je vous l’annonce officiellement: je suis l’heureux papa d’un deuxième fiston que nous avons appelé Otis. Je suis bien sûr fou de joie mais aussi éreinté par mes 4 jours et demi passés à la maternité.

Comme pour mon premier fils, j’ai choisi de prendre mes jours de congé paternité dès la naissance afin de pouvoir rester aux côtés de maman zOrella même la nuit. Je vais donc vous raconter mon séjour dans cette petite maternité publique…

28 février 2012, 22h: Nous arrivons à l’hôpital afin de faire un contrôle car les contractions de Madame sont rapprochées et douloureuses. On nous fait patienter car il y a 6 femmes prêtes à devenir maman cette nuit-là. Premier examen, rassurant puis monitoring pour surveiller les contractions. Nous sommes installés dans une chambre et pour mon plus grand plaisir, je dispose d’un fauteuil. Une heure plus tard, deuxième examen, et cette fois, on nous annonce que ce sera pour ce soir. Petit coup de stress et hop c’est parti!

28/02/12, 23h: Par manque de place, nous sommes emmenés dans une salle de pré-travail au lieu d’une salle d’accouchement. Le lit fait état de son ancienneté, l’équipement et l’espace ne sont pas forcément au rendez-vous. Mais bon, nous n’avons pas le choix. Point positif, je dispose encore une fois d’un fauteuil. C’est appréciable même si son confort reste minime… C’est donc dans cette pièce que notre fils prendra sa première respiration. L’anesthésiste est déjà sur place, la péridurale est installée pendant qu’on me demande de sortir et de mettre nos valises dans notre future chambre. On me questionne: « Chambre particulière ou commune? » « Votre femme va le nourrir? » Je fais répéter plusieurs fois la deuxième question puis j’installe mes valises dans la chambre.

Lorsque je reviens dans la salle d’accouchement, ma femme est zen, détendue: l’effet péridurale. La sage femme vient nous voir de temps en temps mais on sent bien que c’est la cohue dans le service. Quelques temps plus tard, une auxiliaire vient me demander mon numéro de chambre. C’est la 25! Elle me répond que l’on s’est trompé et qu’il faut bouger les valises. Deux minutes après, elle revient pour nous confirmer que c’est bien la 25… Petite période de doute, puis je m’ordonne de suivre à la trace mon futur fils!

29 février 2012, 02h: Ça n’avance pas, la sage femme décide d’accélérer les choses. Rupture de la poche des eaux. Elle promet de repasser bientôt. Pendant ce temps, je cherche à me reposer mais c’est impossible. Je me demande alors si quelqu’un a déjà Live-Tweeté un accouchement…

29/02/12, 04h: La sage femme n’est toujours pas revenue. On a entendu au moins quatre nouveaux-nés faire leur premier cri dans le couloir. Mais nous sommes toujours à attendre le nôtre. Petit coup d’oeil sur la courbe du monitoring: elle a changé depuis un moment. On appuie sur la sonnette. La sage femme arrive et 12 minutes plus tard, Otis est enfin parmi nous!

Après les premiers câlins d’usage, une auxiliaire emmène mon fils pour sa première séance d’habillement. Comme écrit plus tôt, je le suis à la trace. Je surveille le moindre de ses gestes, prêt à intervenir. Puis je l’interroge: « Vous ne faites pas les premiers tests sur ses réflexes, du genre vérifier s’il marche tout seul? » Et encore une fois, par manque de temps, ce test sera repoussé à la prochaine visite du pédiatre de l’hôpital. Je commence à en avoir marre de ces 6 accouchements du 29 février!

Après plusieurs heures, on nous installe enfin dans notre chambre. Je vérifie que les valises y sont encore, pas de problème. Le séjour commence véritablement…

Je vous avoue qu’après cette première nuit blanche, j’avais surtout envie de dormir. Mais encore une fois, dormir dans leur fauteuil m’était impossible. J’ai donc somnolé et « reposé mes yeux » une grande partie de la journée. Le midi, je n’ai même pas mangé, trop mal au ventre… Je suis tout de même allé réserver mes nuitées au secrétariat. Pas de problème, elles sont plutôt sympas, tout se passe bien. J’aurai mon lit à 22h! Et moi qui n’attendait que ça pour dormir! Ce qui me marque déjà pendant ces premières heures, c’est le manque de tact auditif du personnel. Lorsque l’on arrive enfin à endormir notre progéniture, il n’est pas rare qu’une auxiliaire ou une femme de ménage entre dans la chambre et nous montre la capacité de ses cordes vocales, tel un candidat de télé crochet sur TF1. Rien de plus stressant et énervant pour les parents usés que nous sommes!

La nuit fut agitée, non pas particulièrement par les pleurs de mon fils, mais plutôt par les bruits de couloirs, les visites incessantes du personnel soignant et les pleurs des bébés voisins… Pour ceux qui aiment la grasse matinée, ils sont foutus car dès 7h30, il n’est plus possible de dormir. A 8h, c’est le petit-déjeuner (plutôt correct je dois dire sauf pour la mini dose de beurre à tartiner comparée à la quantité de pain…). Après, tout s’enchaîne, les différentes visites des médecins, sages femmes, pédiatres, gyneco, auxiliaires, etc… A la fin, je ne savais même plus qui était qui! Impossible de vraiment se reposer le matin. C’est pourtant de repos que nous avons le plus besoin!

Ce matin là, je lis dans une de leur doc interne qu’il faut réserver les repas accompagnant avant 9h30. Il est 9h, je file au secrétariat pour réserver mon repas du midi. Là, on me prévient qu’il est tard et que ça va être dur. Elles me réservent quand même mon repas et me donnent un ticket (après m’être acquitté d’un chèque de 8€) que je dois aller porter à l’office. Et là, on me dispute gentiment en me faisant bien comprendre qu’il était beaucoup trop tard pour commander un repas! « La prochaine fois, veillez à réserver la veille. D’ailleurs, profitez-en pour commander tous vos repas en seule fois… » OK mesdames, je vais d’abord tester votre nourriture avant de revenir me faire incendier dans votre bureau. Au final, elles ne me reverront pas car la qualité fut plus que douteuse. Je suis tombé sur un cassoulet immonde, très difficile à ingurgiter pour mon estomac sensible. Je dois dire que j’ai eu le sentiment de m’être fait voler en versant mes 8€!

Heureusement, que quelques personnes ont leur métier dans la peau. Je ne sais plus très bien si c’étaient des sages femmes ou des auxiliaires de puériculture mais je me souviendrai de ces 3 femmes qui m’ont marqué par leur gentillesse, leur tact, leur professionnalisme et leur écoute. 3 sur plus d’une quinzaine, finalement le ratio n’est pas très élevé. Je me souviens par contre aussi de la première visite de la pédiatre qui a été un exemple type de la femme imbue de sa personne et totalement déconnectée des parents. Pas un sourire, pas une explication, juste quelques mots incompréhensibles et bye-bye. Je ne supporte pas ces gens qui ne sont pas du tout faits pour ce métier qui doit être avant tout social et humaniste je trouve, au delà des compétences techniques…

En plus de cela, Nous avons dû faire face à des voisins très bruyants lors des visites familiales de l’après midi. Lorsque nous pouvions enfin nous reposer, nos voisins de chambre décidaient de célébrer fièrement avec leurs proches la naissance de leur progéniture. A se demander si parfois, ils n’étaient pas carrément à organiser une farandole dans leur chambre…

Au final, après ces 4 jours et demi, nous avons été très heureux de rentrer enfin chez nous et de retrouver notre maison tranquille à la campagne. Je ne dirais pas que ce fut une mauvaise expérience mais ce ne fut certainement pas une joie de rester dans cette maternité. Mais lorsque je porte mon fils dans les bras, j’oublie vite ces quelques jours devant la joie qu’il m’apporte déjà…

Oh je l’entends qui se réveille, il est temps pour moi de vous laisser et de vous dire à très vite…

Absence à durée indéterminée

Hello les amis,

Un petit billet gentillet juste pour vous dire que je risque de me faire rare sur le blog les jours qui viennent. En effet, je vais bientôt être papa d’un deuxième fiston.

Je sens donc que je serai beaucoup moins dispo dans les premiers jours pour vous pondre de nouveaux articles. Je serai également très loin de l’actu donc, il me faudra également rattraper mon retard une fois mon emploi du temps revenu à une relative normalité…

Tout ça pour vous dire de ne pas vous inquiéter si vous constatez que les actus ne sont plus traitées à chaud sur Saveur Libre. Vous devriez toutefois pouvoir lire quelques lignes écrites par mes compagnons…

Je voulais également vous remercier car vous êtes de plus en plus nombreux à venir nous lire, pour notre plus grand plaisir !

Je vous dis donc à bientôt. Je ne vous oublie pas. Restez bien informés et ne croyez pas bêtement ce que les JT vous racontent…