Mais WTF !

Badaboum! Les résultats sont tombés. Après des mois d’attente interminables, je suis enfin fixé: la France est Conne ! Enfin non j’exagère, près de 25% des français sont soit cons, soit racistes, soit les 2. Allez, j’abuse encore puisque ce sont 25% des non-abstentionnistes qui le sont. Merde, ça diminue pas mal mes statistiques tout ça vu que l’abstention se porte à près de 57% aux dernières élections européennes.

Oh mais attendez, du coup, l’abstention gagne les élections avec la majorité absolue! C’est fun ça. Imaginez un peu. 74 sièges vides au parlement européen dus à l’abstention française. Vu que l’abstention dans les autres pays est sensiblement la même, nous avons donc une victoire par K.O. de l’abstention, le parlement est rempli de fauteuils vides. Belle victoire, applaudissons bien fort l’abstention pour sa campagne électorale exemplaire. Vous devez être fière de vous. On peut même imaginer son interview:

-Que pensez-vous de vos résultats extraordinaires lors de ces élections?

– Je m’abstiens de tout commentaire.

– Très bien merci.

Non sans blague, revenons au sujet initial: la victoire nette et franche du FN en France. Ils ont quand même réussi à faire un beau 25% qui tâche. L’UMP récolte un 21% honorable au vu des casseroles qu’il traîne derrière lui. Et le PS est à la traîne avec un 14.5% lourd de sens. Alors honnêtement, ces résultats me choquent et provoquent le relâchement de mon sphincter œsophagien inférieur et de mon œsophage entier expulsant ainsi tout le contenu gastrique. En d’autres termes, j’ai envie de vomir… Je m’attendais à une percée fulgurante du FN. Mais de là à le voir en tête et loin devant, ça me révulse. Et après y avoir bien réfléchi, je ne comprends pas.

L’abstention, je la comprends. Les gens en ont marre de voter pour du vent. Ils voient bien que rien ne change entre bonnet blanc et blanc bonnet. Ils ont préféré profiter du soleil et de leur maman, ok ça je comprends.

Le vote FN, je comprends moins. D’autant moins, lors d’une élection européenne. Non mais sans blague, leur profession de foi ne parlait que de la France et d’abolir l’Europe. Pourquoi donc vous présentez-vous pour être député européen si vous haïssez l’Europe. Je sais pas moi, mais c’est un peu contradictoire. Ou alors, vous voulez juste un beau salaire et un logement de fonction pour pouvoir financer votre haine? Moi si je suis contre la tauromachie, je ne vais pas devenir torero. A l’extrême droite, ça ne les dérange pas.

Passé cette contradiction, je ne comprends toujours pas l’intérêt des français pour ce parti aux racines racistes et antisémites. Oui, ne l’oublions pas, derrière le sourire crispé de Marine, il y a l’oeil de verre de Jean Marie avec ses répliques bien senties sur les juifs, la Shoah, etc… On me souffle dans l’oreillette que les français veulent du changement et qu’ils en ont ras-le-bol des politiciens. D’accord, c’est vrai, moi aussi. Mais je n’ai pas voté FN. Full disclosure: j’ai voté Nouvelle donne.

Tout réside donc là: le FN incarne, pour la majorité des français (hors abstentionnistes), le changement et l’espoir d’une classe politique meilleure, d’une vraie démocratie, d’une économie florissante… Ahem… Sérieusement? Vous y croyez vraiment? Vous croyez réellement que Marine va nous sortir de la crise en rétablissant des postes douaniers aux frontières et en instaurant un marché français privilégié refusant les biens et marchandises étrangères? Vous croyez vraiment qu’en abolissant les aides sociales aux plus pauvres et démunis au seul titre qu’ils sont étrangers ou qu’ils ne travaillent pas durs va nous ramener des milliards? Vous croyez vraiment que le FN va œuvrer pour votre liberté d’expression et utilisera les services de police et de renseignement en toute transparence?

Si vous croyez cela, les militants FN sont vraiment très forts. Ils ont réussi à vous faire rentrer dans le crâne uns sacré paquet de conneries. Parce que oui, ce sont des conneries dignes du voyant-magnétiseur qui m’a laissé un flyer sur mon pare-brise m’expliquant qu’il pouvait me rendre heureux, fort, sexuellement supérieur tout en éradiquant les démons de mon corps (Big up à toi Mamadou!).

D’autres me disent qu’une phase FN est nécessaire pour tout assainir. Il faut en passer par là pour retrouver ensuite une vraie bonne démocratie. Ainsi, m’expliquent-ils avec leur air sérieux et intellectuellement supérieur, qu’il faut passer par une dictature ou un régime fasciste pour permettre au peuple de se révolter et de faire naître une nouvelle politique plus respectueuse et démocratie. Alors là, je suis sur le cul. J’applaudis avec force cette idée merveilleuse. Cassons tout, brûlons tout et tant pis pour les dommages collatéraux. Ces gens là sont quand même prêt à prendre de sacrés risques pour un avenir plus qu’incertain. C’est à la limite de la folie là. Il faudra demander à Dr Rufo son avis sur la question.

Du coup, j’ai des envies d’expatriation. Oui, je suis un mec lâche qui n’aime pas son pays. Mais bon, après avoir regardé autour de moi, j’ai vu que ces idées étaient quand même assez répandues. L’extrême droite est à la mode semble-t-il. A moins que la bêtise soit contagieuse… Serait-ce une maladie? Comment se transmet-elle? Est-ce génétique? Dr Rufo, revenez, on a d’autres questions…

Non sérieusement, j’ai quand même peur. Peur de ce qu’on va devenir. parce qu’au final, il y avait des alternatives. J’ai cité Nouvelle donne. Bon ce n’était pas parfait. Mais il y avait des bonnes idées: non cumul en quantité et en durée, un poil de tirage au sort, un chouïa de revenu de base, un retour à l’agriculture paysanne, et j’en passe… Pour le coup, c’était une alternative à la politique de papy. Il y en a qui se remuent et qui inventent, J’en ai rencontré des passionnés qui avaient de supers idées et une motivation à revendre. Mais tant qu’on préférera voter FN au lieu de les écouter, ça ne pourra qu’empirer.


 

Amis électeurs du FN, ne le prenez pas mal hein, ne me reniez pas hein, faut rigoler… ou pas.

La nouvelle PAC est arrivée, toujours aussi amère

20101102_europeEn juin dernier, la Politique Agricole Commune (PAC) a enfin été réformée après plusieurs années de négociations acharnées entre les 27 pays de l’Union Européenne. L’objectif était de rendre la PAC plus verte et plus équitable tout en maintenant les objectifs de productivité. Au final, les textes finaux manquent d’ambition et laissent place à une disparité entre les pays européens.

Une réforme nécessaire

Le système des aides actuel est basé en grande partie sur les surfaces agricoles. Ainsi, plus vous possédez d’hectares, plus vous toucherez une grosse enveloppe de Bruxelles. Le prix moyen à l’hectare en France était en 2010 de 268€. Les agriculteurs sont donc poussés à s’agrandir et à acheter de plus en plus de terres pour percevoir un maximum d’aides. Les grandes exploitation sont donc favorisées au détriment des petites fermes qui disparaissent peu à peu entraînant avec elles des destructions d’emploi et une perte de savoir-faire.On assiste à une vraie course à l’hectare entre les exploitations. La répartition des aides est alarmante: 6% des exploitations perçoivent à elles seules 21% du montant total des aides. Par contre, les petits exploitants avec moins de 50 ha doivent se partager 13% des aides alors qu’ils représentent 46% des exploitations françaises.

Il n’est pas étonnant de constater dès lors que la majorité des cultures se portent vers le mais, le colza, le blé… Ce type de culture convient parfaitement à ce système privilégiant l’hectare à la qualité. La PAC ancienne génération était un vrai moteur pour l’agriculture dite industrielle ou conventionnelle. Les agriculteurs investissaient dans des équipements flambant neufs et achetaient des terres pour pouvoir les financer. Comme les cours des céréales sont plutôt avantageux comparés aux autres cultures, ils abandonnent peu à peu la polyculture et se spécialisent. C’est ainsi que l’on a vu disparaître de nombreuses espèces de légumes et plantes en Europe. D’une part à cause de l’arrêt de petits paysans et d’autre part à cause de la prédominance de la monoculture (on verra dans un autre article que ce ne sont pas les seules raisons…)

Les conséquences de cette agriculture industrielle sont désastreuses pour la biodiversité mais également pour la qualité des aliments qui sont toujours plus arrosés de produits toxiques en tous genres. L’objectif de l productivité maximale a fait perdre de vue le but premier de l’agriculture: nourrir la population avec des aliments sains. Désormais on cultive des plantes malades sur une terre morte qui fourniront des aliments toxiques (un article viendra étayer ce triste constat…). Voilà la logique de la PAC actuelle.

La PAC à la carte

Le 26 juin dernier, les politiques européens ont donc réussi à trouver un accord sur une nouvelle PAC. Mais l’on sent bien le poids des marchés et de agro-industrie dans cette nouvelle mouture.

D’abord, les marchés donc. Depuis 1992, l’agriculture européenne est entrée dans la mondialisation. Pour maintenir une certaine protection des prix, des quotas avaient été instaurés et permettaient ainsi de protéger les agriculteurs contre les variations des prix trop importantes. Mais les marchés ont fini par avoir raison de ce système qui faussaient soit-disant la concurrence. Les quotas laitiers ont été revus peu à peu à la hausse pour disparaître totalement en 2015. C’est une des raisons de la crise du lait que nous connaissons depuis ces dernières années. Cette nouvelle PAC réaffirme la suppression progressive des quotas laitiers et sucriers. Encore une victoire des marchés sur l’agriculture.

Ensuite, l’ agro-industrie. Certains pays militaient pour un verdissement de la PAC. Le système de subventions adossées à l’hectare a montré ses limites et un système privilégiant la culture biologique était proposé. Le résultat est assez risible. Il y a bien un volet verdissement mais les obligations pour les agriculteurs sont assez minces: 30% des aides seront conditionnées à une diversification des cultures et à la mise en place de zones d’intérêt écologique. Mais les proportions sont faibles. Au delà de 30ha, 3 cultures différents devront être présentes sachant qu’une seule culture pourra aller jusqu’à 75% de la surface et les deux principales jusqu’à 95%. Pour la zone d’intérêt écologique, l’obligation ne porte que sur 5% de la surface. Autant dire que c’est un vert très pale que nous propose cette PAC 2.0.

Le système de l’aide à l’hectare reste donc en place mais avec le souhait de mieux harmoniser et de rééquilibrer les subventions entre agriculteurs. On a vu que les grandes exploitations céréalières étaient favorisées par rapport à un éleveur de chèvre par exemple. Désormais, une certaine convergence devra exister afin de rendre l’élevage plus attractif. L’objectif étant d’arriver en 2019 à 60% de la moyenne nationale tout en limitant la perte à 30%. Cela veut dire que les céréaliers verront leur aide à l’hectare diminuer au profit des éleveurs afin de converger vers la moyenne nationale. Une convergence à 100% veut dire que chaque agriculteur perçoit la même aide à l’hectare. Tout ceci est expliqué dans ce PDF.
Mais pour ne blesser personne, chaque pays sera libre d’adapter à sa façon les mesures prises par Bruxelles. Certains pays se contenteront donc du strict minimum et continueront à favoriser les grandes cultures conventionnelles. D’autres seront plus ambitieux et iront plutôt dans le sens d’une agriculture raisonnée et plus juste. La France continue de tâtonner (cf. pdf précédent). Elle envisage une rémunération plus forte des premiers 50ha ce qui permettrait de réorienter un peu la balance.

 

Cette nouvelle PAC semble encore une fois avoir abdiqué devant les grands lobbys de l’agro-industrie. Certes, elle ouvre la voie à des pratiques plus écologiques et cherche à réduire les inégalités mais elle ne va pas assez loin. Elle reste fermement attachée à l’économie de marché et ne souhaite pas entendre les revendications des paysans qui s’efforcent avec beaucoup de mal à produire de bons produits de qualité en dehors du système conventionnel voué à l’échec. L’agriculture paysanne reste encore et toujours menacée de disparition et avec elle, notre terroir, nos traditions et notre santé.

Grèce : l’austérité au service de l’Euro

EDIT du 15/02/2011 : Le plan d’austérité décrit ci-dessous ne suffit pas aux yeux de l’Eurogroupe. Son président, Jean-Claude Junker, vient de repousser une réunion visant à débloquer 230 milliards d’aides supplémentaires. Mais les sacrifices du peuple grecs ne sont pas encore assez importants. Plus de sang, Plus de souffrances, Plus de pauvreté, Plus de désespoir, et peut-être qu’on vous ouvrira une nouvelle ligne de crédit (qu’il faudra bien sûr nous rembourser au plus vite, avec les intérêts… faut pas rigoler non plus!). Et vous trouvez ça normal?

Il était une fois un Pays européen bordant la méditerranée où pendant longtemps, il faisait bon-vivre. Mais un jour, tout le monde s’est aperçu que ce pays, qui faisait rêver de nombreux touristes, avait menti sur sa santé. Il avait caché un cancer en phase terminale. A partir de là, les choses se sont gâtées. Les membres de la famille se sont inquiétés et ont appelé les médecins pour essayer de soigner cette grave maladie. Un premier traitement de choc a été mis en place, sans considération des effets secondaires. Cela n’étant pas suffisant, et la famille s’inquiétant toujours, de nouvelles thérapies ont été appliquées, renforçant encore les effets indésirables. Aujourd’hui, ce pays n’est toujours pas guéri, sa santé s’est aggravée et tous ses organes souffrent des effets indésirables dus aux nombreux traitements ingurgités par la force.

Pour ceux qui n’auraient pas compris, il s’agit bien de la Grèce. Le parlement hellénique a voté un énième plan de rigueur afin de tenir les engagements imposés par l’Europe dans le cadre des plans de financement successifs. Ainsi, le salaire minimum est abaissé de 22% (600€ bruts), les salaires sont gelés jusqu’en 2015, les retraites sont diminuées de 15%, 15 000 postes seront supprimés dans l’année dans la fonction publique et 150 000 d’ici 2015…

Et ce ne sont que quelques mesures du plan voté. On comprend donc pourquoi le peuple grec est sorti dans les rues pour s’exprimer et crier haut et fort son ras-le-bol. Pendant la nuit, de nombreux incidents ont eu lieu. Certains évoquant le terme « guérilla ».

Ce nouveau plan d’austérité vient alourdir encore le quotidien des citoyens grecs. La situation devient plus que préoccupante. Ils subissent le diktat européen et notamment allemand. Tout cela pour quoi ? Pour gagner du temps.

Ces plans successifs n’ont pas pour but d’apporter une solution au marasme économique grec. Ils ont juste vocation à contenter les autres membres de l’UE et leur montrer que leur prêt pourra être remboursé. On ne peut concevoir que de telles mesures puissent relancer la machine grecque. Non, au contraire, nous sommes en train de tirer tout ce que nous pouvons encore de ce pays avant qu’il ne soit officiellement en faillite. Car c’est maintenant une fatalité. La Grèce est vouée à être en faillite. Elle ne pourra jamais se redresser.

Nous gagnons donc du temps. Nous punissons l’enfant terrible en lui donnant de bonnes grosses fessées, cul nu. Mais pendant ce temps, de notre côté, nous commettons les mêmes méfaits. Alors, on détourne l’attention. On essaye d’avoir un peu plus de pognon en attendant que les regards se portent vraiment sur l’Italie, l’Espagne ou la France. Car là, ce ne sera plus la même histoire.

Ce conte n’est pas un conte de fées. Non, nous n’allons pas tous finir heureux avec de nombreux enfants. Il va falloir vous y faire…

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Grèce : l’austérité au service de l’Euro

EDIT du 15/02/2011 : Le plan d’austérité décrit ci-dessous ne suffit pas aux yeux de l’Eurogroupe. Son président, Jean-Claude Junker, vient de repousser une réunion visant à débloquer 230 milliards d’aides supplémentaires. Mais les sacrifices du peuple grecs ne sont pas encore assez importants. Plus de sang, Plus de souffrances, Plus de pauvreté, Plus de désespoir, et peut-être qu’on vous ouvrira une nouvelle ligne de crédit (qu’il faudra bien sûr nous rembourser au plus vite, avec les intérêts… faut pas rigoler non plus!). Et vous trouvez ça normal?

Il était une fois un Pays européen bordant la méditerranée où pendant longtemps, il faisait bon-vivre. Mais un jour, tout le monde s’est aperçu que ce pays, qui faisait rêver de nombreux touristes, avait menti sur sa santé. Il avait caché un cancer en phase terminale. A partir de là, les choses se sont gâtées. Les membres de la famille se sont inquiétés et ont appelé les médecins pour essayer de soigner cette grave maladie. Un premier traitement de choc a été mis en place, sans considération des effets secondaires. Cela n’étant pas suffisant, et la famille s’inquiétant toujours, de nouvelles thérapies ont été appliquées, renforçant encore les effets indésirables. Aujourd’hui, ce pays n’est toujours pas guéri, sa santé s’est aggravée et tous ses organes souffrent des effets indésirables dus aux nombreux traitements ingurgités par la force.

Pour ceux qui n’auraient pas compris, il s’agit bien de la Grèce. Le parlement hellénique a voté un énième plan de rigueur afin de tenir les engagements imposés par l’Europe dans le cadre des plans de financement successifs. Ainsi, le salaire minimum est abaissé de 22% (600€ bruts), les salaires sont gelés jusqu’en 2015, les retraites sont diminuées de 15%, 15 000 postes seront supprimés dans l’année dans la fonction publique et 150 000 d’ici 2015…

Et ce ne sont que quelques mesures du plan voté. On comprend donc pourquoi le peuple grec est sorti dans les rues pour s’exprimer et crier haut et fort son ras-le-bol. Pendant la nuit, de nombreux incidents ont eu lieu. Certains évoquant le terme « guérilla ».

Ce nouveau plan d’austérité vient alourdir encore le quotidien des citoyens grecs. La situation devient plus que préoccupante. Ils subissent le diktat européen et notamment allemand. Tout cela pour quoi ? Pour gagner du temps.

Ces plans successifs n’ont pas pour but d’apporter une solution au marasme économique grec. Ils ont juste vocation à contenter les autres membres de l’UE et leur montrer que leur prêt pourra être remboursé. On ne peut concevoir que de telles mesures puissent relancer la machine grecque. Non, au contraire, nous sommes en train de tirer tout ce que nous pouvons encore de ce pays avant qu’il ne soit officiellement en faillite. Car c’est maintenant une fatalité. La Grèce est vouée à être en faillite. Elle ne pourra jamais se redresser.

Nous gagnons donc du temps. Nous punissons l’enfant terrible en lui donnant de bonnes grosses fessées, cul nu. Mais pendant ce temps, de notre côté, nous commettons les mêmes méfaits. Alors, on détourne l’attention. On essaye d’avoir un peu plus de pognon en attendant que les regards se portent vraiment sur l’Italie, l’Espagne ou la France. Car là, ce ne sera plus la même histoire.

Ce conte n’est pas un conte de fées. Non, nous n’allons pas tous finir heureux avec de nombreux enfants. Il va falloir vous y faire…

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